avion Gaz'Aile 2 ULM

Avancement de la réalisation du Gaz'Aile 2 de Lino.

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dimanche 3 septembre 2017

Endoscope

Pour allez fouiller dans les endroits obscurs, vérifier les cordons de colle des nervures d'ailes ou allez rechercher une rondelle perdue, un endoscope est l'outil qu'il faut. L'idée est de trouver une petite caméra USB qui se connecte aussi bien au PC qu'au smartphone (Androïd). Mon choix s'est porté sur une Giwox 2.0 acheté 24€ sur Amazon (frais de port compris). La boîte contient l'endoscope USB (male type A), un adaptateur OTG et des petits accessoires (miroir, aimant, crochet). L'installation sur PC (Windows 10) se fait par le biais du programme "Teslong Camera.exe" qui offre le meilleur rendu (fluidité/qualité) avec le réglage "1280x720x30fps". En flashant le QR code du mini CD avec votre smartphone Androïd vous téléchargez l'application "Teslong" qui va bien.
giwox_d.jpg
(Smartphone non fourni)

Le petit miroir pour faire des prises de vues à angle droit n'est pas terrible mais permet de voir sans problème à l'intérieur de l'aile (ici l'excédent des cordons de colle fait 2-3 mm de large) :
giwox_b.jpg giwox_a.jpg

On peut bien sûr prendre des photos et des vidéos. En voici une qui permet d'apprécier la profondeur de champ entre 50mm et 120mm. Je l'ai compressée pour qu'elle ne prenne pas trop de place, l'originale est plus fluide et nette :
giwox_c.jpg
(vidéo de 12 Mo au format wmv)


Une molette sur la prise USB permet de rendre les leds de la caméra plus ou moins lumineuses. La vidéo ci-dessus montre des objets uniquement éclairés par les leds. Bien que je trouve le câble trop souple, pour moins de 25€ c'est un bon outil d'inspection et de récupération de pièces perdues.

Endoscope 24€.
Cumul Avionique : 2500€
Cumul outil : 928€
Cumul des dépenses : 9832€

vendredi 18 août 2017

Démontage et vente du chantier

L'heure est venue de faire un peu plus de place dans l'atelier. Pour cela je démonte mon chantier réalisé en 2011 !!!.
chantier_demontage_a.jpg chantier_demontage_b.jpg chantier_demontage_c.jpg
A l'envers il ressemble à un rail de traveling de cinéma. J'ai laissé les pieds assemblés, retiré le plan de travail et j'ai dévissé toutes les traverses.

Avec la place dégagée cela va être plus facile de faire les karmans.
plus_de_chantier.jpg

Avis aux futurs constructeurs, je le cède au prix de la ferraille soit 150€. Pour être réassemblé il peut être soit ressoudé soit boulonné.
Vendu ! Merci au forum des constructeurs de Gazaile.

dimanche 20 juillet 2014

Rivets pour penture

Il est difficile de trouver des rivets Avdel Avex tête large depuis qu'ils ont été racheté par le groupe Stanley. En effet on ne peut en avoir que par 50 000 pièces !!!
Dans ce pdf il y a les caractéristiques : Avex_1643_mm.pdf. On trouve l'équivalent en plus solide chez RIVIT en boite de 250 pièces. Ils sont revendus par Giraud & Ray.
rivit.jpg rivit_UAIL.gif


Total TTC : 46€
Cumul outil : 904 €
Cumul des dépenses : 8842€

mercredi 22 mai 2013

Petite séance de pesage

J'ai emprunté une balance précise pour faire quelques pesées.
Mes longerons sont 20mm plus long que sur les plans (c'est plus facile de couper que de rallonger), ils font 4415x157x22mm. Le droit fait 7880gr et le gauche 7960gr avec inserts et plaques de renfort. J'ai utilisé de la mousse d'épaisseur 10mm ce qui m'a conduit à faire un collage supplémentaire avec les dérives que cela peut avoir au niveau du poids. Je vous recommande vivement d'utiliser de la mousse de 20mm d'épaisseur.
longeron_droit_poids.jpg longeron_gauche_poids.jpg

Pour les sièges je sais bien d'où vient la différence, j'ai eu la main lourde pour les renforts du siège "pilote" car je fais partie des quintalgénaires... Le droit fait 1200gr et le gauche 1360gr avec les index de fixations.
siege_droit_poids.jpg siege_gauche_poids.jpg

La lame de train mise aux dimensions des plans et percée fait 6560gr.
lame_train_poids.jpg

vendredi 26 avril 2013

Percer le titane quelle galère...

Pour évider la partie centrale de l'axe de roue du train avant en titane Ta6V grade 5 (90kg/mm²) je commence par un forêt de Ø3.5mm, puis Ø4.5, puis Ø5.5 et CRAC il casse net à une profondeur de 4cm !!!
Je ne suis pas un expert mais je fais les observations suivantes :
- C'est plus chiant à percer que l'inox.
- Le titane ne doit surtout pas chauffer car comme il évacue très mal la chaleur il vous cuit les forêts presque instantanément.
- L'affutage doit être parfait avec un angle de pointe plus important que le standard (qui est de 118°) environ 130°-140°.
- Si l'hélice du forêt est émoussée la surchauffe est d'autant plus rapide et la casse inévitable, (je me demande même si il ne faudrait pas des forêts avec une dépouille nulle voir négative).
- La vitesse de rotation doit être assez basse, la vitesse de coupe est inférieure à 30m/min ...
- ... mais l'avance du forêt continue et rapide pour éviter une surchauffe locale.
- Il faut bien ressentir et être attentif aux bruits et vibrations qui indiquent un problème de coupe.
- Je mets quelques gouttes d'huile pour marquer la montée en température : dés que ça fume c'est qu'il faut stopper tout de suite.

outils_percage.jpg
Malgré ces précautions, pour des perçages profonds rien ne va plus. Les forêts "carbure" ne sont pas une bonne idée car leur arrête de coupe est légèrement arrondie et fait chauffer très vite le titane avec des suites désastreuses.
Avec un affutage bien net, l’arrête de coupe devient cassante (cercle rouge de la photo du milieu) et oblige à réaffuter souvent (à la meule diamant SVP...) :
foret_carbure.jpg foret_fissure_a.jpg foret_fissure_b.jpg
J'ai pu percer profond avec des forêts HSS classiques jusqu'au Ø6.5mm dans du Ø15mm mais au delà je vais devoir changer pour des forêts de haute qualité HSS-cobalt. Je les attends on verra si cela apporte du mieux.
Edit : Bon, j'ai fini les trous avec les forêts carbure avec le maintien d'un affutage bien net qui m'a valu plusieurs allers-retours à la meule diamant. J'essayerai les forêts HSS-cobalt plus tard et sans grande conviction...

dimanche 14 avril 2013

Découpe de l'aluminium 2017A à la scie sauteuse

Pour couper la bande de 50cm d'épaisseur 6mm en alu 2017A de la fourche du train avant je n'ai qu'une sauteuse avec une lame "chinoise" à métaux. Pour avoir une meilleure coupe je place de temps en temps quelques gouttes d'alcool à bruler avec une seringue. La coupe est plus nette, l'avance est meilleure et les copeaux moins volages qu'à sec :
sauteuse_alcool_b.jpg sauteuse_alcool_a.jpg sauteuse_alcool_c.jpg
La dernière photo compare la coupe avec alcool en haut et sans en bas. Attention, l'alcool est très inflammable, il faut prendre les précautions d'utilisation d'usage.

jeudi 14 mars 2013

Atelier sous la neige

L'atelier en hibernation :

atelier_neige_pano.jpg
Tout comme le projet d'ailleurs...

mardi 2 octobre 2012

Comment reconnaitre les matières plastiques ?

matiere_plastiques.jpg

samedi 15 septembre 2012

Petite erreur de conditionnement

Les vapeurs d'acide nitrique ont complétement rongé le couvercle en acier malgré le joint plastique.
acide_nitrique_oxyde_a.jpg acide_nitrique_oxyde_b.jpg

vendredi 10 août 2012

Divers outils

Pour modifier le chantier je prends du mélaminé blanc et des grandes règles alu pour les semelles de longerons : 67€

Cumul outil : 904 €
Cumul des dépenses : 6372€

samedi 4 août 2012

Pompe à vide

Comme indiqué dans la doc du Gazaile j'ai récupéré un compresseur de petit congélo pour faire une pompe à vide. Pour l'asservissement j'utilise un capteur à fibre optique qui fonctionne de 20 à 300 VAC. J'ai un gros mano de dépression sur lequel je place un morceau de ruban adhésif noir sur l'aiguille. Le capteur détecte le fond blanc du cadran et coupe son relais quand le ruban noir ne renvoit plus de lumière. Il suffit de placer la fibre devant la dépression que l'on veut pour avoir sa consigne.
pav_a.jpg pav_b.jpg pav_c.jpg pav_mano.jpg

Dans cette petite vidéo (7.9Mo) on voit bien le principe en action.

Le compresseur chauffe rapidement et la protection thermique intervient. On arrive quand même à avoir une dépression de -0.8 bar. Je vais essayer de récupérer un autre compresseur plus gros à mettre en paralléle pour garantir le fonctionnement.

samedi 9 juin 2012

De l'essence oui, mais pas que !

Pal mal de discours en ce moment sur les additifs de l'essence dans nos réservoirs. C'est surtout l'éthanol que l'on trouve de plus en plus mélangé au cardurant (jusqu'à 15% dans le SP95) qui bouffe les plastiques des durites, les résines de certain réservoirs, etc. On voit de plus en plus de panne à cause des polutions de ces plastiques dissous, de moteur avec moins de puissance ou des ratées lors des accélérations. J'ai vu sur le Net une petite manipe pour se rendre compte des proportions rencontrées.

J'ai collé un adhésif de 100mm de long sur un tube transparent. Je le remplie d'eau pour atteindre la limite basse du début du ruban. Je complémente avec du SP95 de chez EcoMarché sur la hauteur de 100mm (soit 100% de liquide venant de la pompe). Je secoue le tube bien énergiquement pour mélanger le tout :
tube_100mm.jpg tube_fond_eau.jpg tube_eau+essence.jpg

Puis on attend que la solution décante :
tube_eau+essence_secoue_decante.jpg tube_niveau_pas_essence.jpg

Et bien là on voit bien que l'eau a piégé plus de 3% (trait rouge à 3mm sur les 100mm de remplissage) qui n'est pas de l'essence !

dimanche 3 juin 2012

Quel alu ?

J'ai des morceaux d'alu en stock et je me demande si c'est du 2017 ou pas. Petite parenthèse, j'ai lu que l'Au4G est précisément du A2024-T351, le 2017 est trés voisin bien que légèrement moins bon. Le 2618A pourait tout aussi bien le remplacer. Le 2017A (à l'état T4/T451) a l'avantage de pouvoir être souder facilement au TIG/MIG.
Je me sers des éléments chimiques que j'ai sous la main et des alus clairement identifiés pour les comparer :

alu_chimie.jpg
Sur cette photo seuls les alu_mou et alu_dur_6xxx ne sont pas clairement identifiés. L'alu_mou colle au foret lors du perçage, l'ébavureur mord bien dedans. L'autre se comporte comme un 2017 à l'usinage et est de dureté très voisine (il y a de la peinture rouge sur la barre pour le 2017 elle devrait être verte pourtant chez Weber Métaux elle est rouge...).
L'acide chlorhydrique est un bon "marqueur" car après avoir déposer une goutte il reste une trace grise et sombre après avoir essuyé le métal.
La soude aussi mais moins bon que l'acide chlorhydrique. Elle me sert pour dégraisser l'alu avant anodisation.
L'acide nitrique est un bon décapant mais dangeureux d'utilisation. Il me sert (rarement) à blanchir les piéces avant anodisation car l'apect de la teinte ne m'importe pas, seule sa fixation est intéressente (qualité d'anodisation).
L'acide sulfurique est celui du bain d'électrolyte pour l'anodisation. Il est dilué dans de l'eau distillée pour qu'il attaque l'alu moins vite que la formation d'alumine durant l'anodisation.

L'alu 7075 (meilleur que le 2017) réagit à la soude mais pas à l'acide chlorhydrique, j'en déduis qu'un alu est "probablement bon" si il noircit à la soude.

dimanche 22 avril 2012

outils bricolés

Le premier est plus de l'ordre de l'astuce. Il s'agit de démonter la tête d'un serre-joint pour qu'il puisse se placer dans des endroits exigues.

serre-joint_ouvert.jpg serre_joint-double_reglage.jpg train_sb_cale.jpg


Pour pouvoir faire les lamages il est décrit dans une photo de la doc une modification de foret à bois. J'ai essayé et cela ne fonctionnait pas bien. J'ai alors récupéré la partie coupante avec les bardes que j'ai retourné et soudé sur un morceau de queue du même foret. Avec la partie arrière j'ai fait une petit outil coupant pour enlever les fibres découpées par les bardes mais pas enlevées avec les parties radiales.

sd_outils_percage.jpg

Avec ça allait nettement plus vite avec des coupes plus nettes.

mardi 10 avril 2012

Trempe fraîche

Pour plier de l'aluminium 2017 on parle souvent de la méthode de la trempe fraîche avec du savon de Marseille. Le but est de controler la température de la pièce en observant le brunissage du savon chauffés au chalumeau (ou sur la gazinière) puis de jeter la pièce dans un seau d'eau froide. Le métal devient alors maléable quelques heures avant de retrouver sa dureté initiale.

Comme il y a brun et brun j'ai mesuré la température avec un thermlocouple K.
trempe_fraiche_a.jpg
On obtient cette jolie couleur brune foncée avec une température mesurée de 430°C.
trempe_fraiche_b.jpg Le savon commence à brunir légèrement vers 350°C, température suffisante pour la trempe. Il ne faut pas excéder 450°C.

samedi 18 février 2012

Formation à la soudure (suite)

Philippe Mayeur prend le relais de Rodolphe pour la formation. En fonction de mes besoins il adapte et oriente ses cours. Je suis demandeur d'une solution pour souder des pièces minces (~1mm de paroi). C'est le plus difficile car le bain de fusion tombe par gravité laissant un trou dans la pièce. Je retiens des solutions comme souder "en pas de pélerin" .

La soudure oxyacéthylénique se rapproche beaucoup de la soudure TIG. Le dard de la flamme peut se comparer à l'électrode de tungsténe. Le bain de fusion est plus grand et on peut "jouer" facilement avec. Le réglage de la flamme ressemble par analogie à l'affûtage de l'électrode et le débit de gaz au réglage du courant. Par contre l'apport de chaleur est plus important ce qui déforme beaucoup plus les pièces. J'ai été baptisé au claquage du bain de fusion (trop d'oxygène : projection de métal en fusion) et aux suies sur le visage... Petite vidéo du réglage de la flamme. Diverses photos de mes essais de soudage à la flamme :
essais_inox_chalumeau_outil.jpg essais_inox_chalumeau_descente.jpg essais_inox_chalumeau.jpg

J'en ai profité pour essayer la brasure (alliage de cuivre et zinc) qui se rapproche plus de ce que l'on fait en électronique avec l'étain (mais avec des températures plus élevées). La solidité d'une telle jonction est largement moins bonnes qu'avec une soudure mais à l'avantage de s'infiltrer partout par mouillage/capilarité.
essais_inox_chalumeau_brasure.jpg essais_inox_chalumeau_brasure_a.jpg


Avec le TIG les soudures sont bien plus précises et les réglages nombreux. Par contre le casque à obturation automatique (électronique) est quasi indispensable car il est important d'avoir ses deux mains libres. Sur de l'inox on voit bien l'effet du courant sur la pénétration et l'absence d'inertage du coté opposé. Les cordons sont beaux et ne nécessitent pratiquement pas de nettoyage.
essais_inox_tig.jpg essais_inox_tig_gp.jpg essais_inox_tig_penetration.jpg


La démarche est toujours de faire ses propres essais, dés qu'il y a une incompréhension par rapport aux résultats attendus nos professeurs sont là pour reprendre les choses en main et me montrer les bons gestes en plus des actions sur les réglages.

Bien q'une formation théorique ne suffit pas, voici quelques éléments : interprétations radiographiques, les fissurations, un dossier sur le TIG .

Pour résumer, j'avais déjà soudé à l'électrode enrobée, au chalumeau (butane) de manière autodidacte mais il est primordial d'avoir une initiation à ces procédés par des personnes compétentes pour en cerner toutes les subtilitées. La solution de ce stage avec les moyens du lycée professionnel Bernard Palissy de Maromme (76) a comblé et même parfois dépassé mes attentes. Je suis ravi.

samedi 11 février 2012

Formation à la soudure

J’avais des heures de droit individuel à la formation à prendre. J’ai choisi une formation du Gréta à la soudure TIG-MIG. Ce stage de 4 jours se passe dans le lycée professionnel Bernard Palissy à Maromme prés de Rouen. Petite vidéo de l'atelier.
palissy_08.jpg palissy_10.jpg palissy_12.jpg palissy_02.jpg palissy_14.jpg  palissy_04.jpg palissy_13.jpg palissy_01.jpg palissy_11.jpg 

Je pensais me trouver noyé dans une classe d’une douzaine de personnes et à ma surprise j’avais un professeur pour moi tout seul le premier jour !!! Les conditions d’apprentissage sont donc excellentes. Le support des cours est le module de soudage de Rodolphe Bertin qui m’a permis d’avoir un aperçu complet de tous les moyens que disposaient l’atelier : soudage au gaz oxyacétylénique, à l’électrode enrobée, MIG-MAG, fil fourré, TIG, par résistance par points, découpe par torche plasma.

palissy_21.jpg palissy_20.jpg palissy_22.jpg palissy_16.jpg palissy_19.jpg palissy_23.jpg
Après une demie journée de présentation et de cours théoriques on attaque le vif des sujets pratiques. Le contenu de ce que je suis en train d’apprendre est trop dense pour en faire l’étalage dans le blog mais je vous invite à avoir ce type de démarche très enrichissante même si vous ne sortez pas de là avec un coup de patte de professionnel. Il vous fournira des indications précieuses de choix de procédé, de réglage des appareils, de réalisation de vos soudures et d’inspection de celles-ci ou de celles des autres.

palissy_18.jpg palissy_27.jpg palissy_17.jpg
Coté pratique on commence, quelques soit la technologie employée, par du métal courant et épais. On trace des lignes de soudure droites sans apport, puis avec, toujours en regardant l’effet des réglages sur la pénétration du bain de fusion. Ensuite on commence des assemblages simples en regardant les effets des tensions mécaniques liées aux retraits. Il existe des méthodes de pointage, de réalisation des cordons de soudure et des réglages différents pour chaque cas de figure. Là où cela se complique c’est pour les faibles épaisseurs. On fait fatalement des trous puis on les récupère avec différentes méthodes (pas toujours ‘light’ d’ailleurs). On apprend à gérer les influences de l’inertie thermique. On continue ensuite par des jonctions tubulaires à section rectangulaire car elles se rapprochent d’une soudure à plat puis de section circulaire avec un geste plus compliqué.

 palissy_24.jpg palissy_26.jpg palissy_25.jpg
A la fin du 2ème jour et de très nombreuses chutes de tube inox Ø12x1 j’arrivais à avoir quelques bons résultats mécaniques en TIG mais pas forcement très esthétiques. Pour info la recharge d’1m3 d’argon coûte 50 euros HT et se vide après une journée de soudage mais il y a de quoi faire un paquet de soudure quand même.

Il me reste deux jours à faire, j'ai hate d'y être.

jeudi 5 janvier 2012

Outil pour faire les charnières en carbone

Pour découper soigneusement les créneaux des charnières type "à piano" en carbone, je me suis fais un petit guide en alu taillé dans une pièce rebutée. Les creux correspondent au Ø16mm d'une fraise pour limiter le temps d'usinage et les dents ont 0.2 mm de moins pour le jeux fonctionnel. Un petit bloc amovible sert d'indexation (pour les longues charnières) dans un sens et de butée quand il est monté dans l'autre sens. Un gorge de 4x4mm reçoit la partie de l'axe. J'ai mis en ligne une vue 3D et un plan coté en relatif plus pratique pour l'usinage.
outil_charniere_a.jpg outil_charniere_b.jpg outil_charniere_c.jpg

J'en ai eu à peine pour 20 minutes de boulot.

decoupe_encoche_a.jpg decoupe_encoche_b.jpg decoupe_encoche_c.jpg

Un ajustage plus précis doit être fait là où les angles légèrement arrondis de la lime ne viennent pas. Je pousse un foret de Ø3mm dans les charnières avec une tige pour enlever la parafine et faire un ébavurage.
EH_tab_charniere_b.jpg EH_tab_charniere_a.jpg EH_tab_charniere_c.jpg

Après quelques trous pour favoriser le collage, je fixe l'attache avec une longue vis dans la cale en hêtre :
EH_tab_fin_decoupe.jpg

mercredi 28 décembre 2011

Etuve rapide

Il fait trop froid dans le manège et il n'est pas question de déménager le chantier dans la maison. Je vais faire une étuve inspirée de ce que j'ai vu dans la doc du Gazaile et sur ses sites. Huit plaques de polystyrène extrudé 125x60x4cm font l'affaire. J'avais dépouillé des vieux radiateurs de leur résistance et thermostat. Pour diminuer la puissance je mets deux résistances en série, comme cela elle diffuse de la chaleur sur toute la longeur.
etuve_ouverte.jpg
J'en ai 6 comme celles là qui me serviront pour les ailes. Je veux pouvoir tourner autour avec les résistances en place et la monter rapidement une fois les travaux de collage terminés. Pour cela je fais un suspensoir à résistance avec une barre en alu bloquée par des serre-joints. Quelques bouts de fil plus tard le tout est monté. Je place un thermomètre de piscine pour vérifier la température. Thermostat à fond ça monte à plus de 40°C, je baisse à 30-35°C.

etuve_thermostat.jpg etuve_thermometre.jpg

C'est incroyable l'humidité que le bois avait absorbé, elle s'est condensée sur les parois de l'étuve. Chouette je vais pouvoir m'avancer dans mes collages.
etuve_fermee.jpg

6 plaques polystyrène : 28 €

Cumul outil : 837 €
Cumul des dépenses : 4537€

mardi 27 décembre 2011

Premières rotules

Le constructeur Louis Macabiau (et projeteur du Gazaile 4 places ;-) ) nous a mis à disposition le plan de son outil pour sertir les rotules. Il n'y a plus qu'à le faire.

outil_sertissage_rotule.jpg

J'ai un foret de 14mm bien affuté qui fait des trous Ø13.95 parfait pour les rotules GE6, idéalement il faudrait un alésoir mais je n'en ai pas (~23 euros le bout). Je place les rotules soit avec l'outil de Louis soit avec une douille de 10mm et un marteau. Pour sertir la rotule on la place dans l'outil qu'on sert fortement avec l'étau. C'est un "merde in China" je suis obligé de m'y prendre à deux fois : un serrage à 0° et l'autre à 180°. Les dents de l'outil repoussent l'alu qui bloque la rotule (qui était déjà un peu coincé lors de la pose).

sertissage_rotule_pose.jpg sertissage_rotule_eteau.jpg sertissage_rotule_fini.jpg

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